[politique] elecam se mobilise pour l'organisation des sénatoriales 2023

Le directeur des élections Eric Essousse a donné les assurances à propos suite à l’annonce du président de la République  le 31 décembre 2022.

 

ELECAM se prépare pour la tenue des élections

Eric Essousse, directeur général des élections

C’est confirmé depuis le 31 décembre dernier. Les élections sénatoriales se tiendront au Cameroun pour la troisième fois au cours de l’année 2023 qui vient de  commencer. Le président Paul Biya en a fait une annonce dans son discours de fin d’année 2022. En attendant la convocation du corps électoral, l’organe en charge de l’organisation matérielle des élections au Cameroun peaufine la préparation.

  Elections Cameroon (Elecam) par la voix de son directeur des élections assure que tout sera prêt pour le déroulement de ces élections. « Nous apprêtons les listes électorales et vous savez  que comme c’est le scrutin indirect ce sont  les conseillers régionaux et municipaux qui vont élire les sénateurs. Donc nous travaillons déjà sur  les listes, les cartes d’électeurs, les urnes, les isoloirs, tout ce qui permet que le scrutin ait  lieu le jour dit », a déclaré Eric Essousse sur les antennes de la Crtv.

 Pour le directeur des élections, « le toilettage des listes est en cours. Nous le faisons en sorte  que nous puissions élaguer les décédés, élaguer les noms de ceux n’ont plu la capacité électorale et surtout de faire en sorte que le fichier soit crédible. Ce qui veut dire en d’autres termes qu’il y a les conseillers municipaux qui ont été élus lors du double scrutin dernier, et les conseillers régionaux qui ont été élus en décembre 2020 qui vont maintenant constituer le fichier électoral. Ce qui nous donne un fichier autour de 11 mille électeurs. Les conseillers municipaux sont autour de 10 600 et les conseillers régionaux sont autour de 870 en tenant compte des décès », assure-t-il.

Dans le même sillage, ELECAM compte  sur les ressources pour mener à bien le scrutin. Le directeur des élections annonce la formation du personnel d’ELECAM, celle des membres des commissions de recensement des votes. En tout, « nous travaillons au jour le jour. Il n’y a pas d’inquiétude », rassure Eric Essousse.