[politique]le parlement table sur un accès étable à la terre

La réflexion est au centre d’une plateforme d’échanges entre le gouvernement et les députés ce 15 novembre à l’Assemblée nationale.

« Concessions foncières à grande échelle au Cameroun: bilan et perspectives dans le cadre de la réforme ». C’est la thématique d’échanges entre les membres du Parlement et ceux du gouvernement ce mardi à l’Assemblée nationale. L’objectif principal vise à réduire les conflits et le respect des droits d’accès au foncier en vue d’une production sur de grandes surfaces.

Contexte

En Afrique, l’accès aux terres n’est pas toujours équitable pour toutes les couches sociales, notamment celles vivant en campagne. En effet, le respect des droits coutumier, islamique et moderne rend complexe la gestion du foncier si bien que les plus nantis s’en accaparent au détriment des démunis. Au fil des années, les besoins alimentaires s’accroissent. Or il se pose encore un problème d’exploitation à grande échelle des terres par les populations. D’où les échanges de ce jour entre les membres du Parlement et ceux du gouvernement impliqués dans des questions foncières.

Protéger les droits fonciers

Les échanges de 48h à l’Assemblée nationale vont passer en revue les forces et les faiblesses des mécanismes actuels d’attribution de gestion et d’attribution des terres au Cameroun. Cela permettra aux parlementaires de prendre position sur un meilleur modèle qui tient compte des droits des populations en situation de vulnérabilité. Les discussions en cours se veulent également un moment de partage d’expériences des sociétés privées/investisseurs sur les bonnes pratiques de cohabitation entre les communautés et les concessionnaires.

Cette initiative du du Réseau parlementaire pour la gestion durable des écosystèmes forestiers d’Afrique centrale, le  REPAR entend déboucher sur des résolutions en faveur d’un accès équitable à la terre.