[Politique] Présidentielle : Manaouda Malachie souhaite une réélection de Paul Biya

Le ministre de la Santé publique pense que l’actuel chef de l’Etat est le meilleur choix pour le Cameroun.

Au Cameroun, la prochaine élection présidentielle est prévue en 2025. Président de la République depuis 1982, Paul Biya pourrait être candidat pour un autre mandat de 7 sept ans. Si l’actuel chef de l’Etat se présente, il pourra compter sur le soutien de Manaouda Malachie.

«Je ne peux que réaffirmer ici mon engagement sans réserve à la poursuite de la mise en œuvre du projet de société dont le Chef de l’Etat a rendu publiques les articulations dès 1982. Oui, donc, je réaffirme ma mobilisation entière à l’implémentation de la Très Haute Vision du Président de la République. C’est pourquoi, ici et maintenant, je redis que je me tiens prêt à Lui manifester ce soutient déférent, pour sa réélection à la tête de l’Etat en 2025. », affirme le ministre de la Santé publique. Il s’exprime ainsi dans une interview paru dans les colonnes du quotidien privé Le Jour.

Le membre du gouvernement fait le bilan des 40 ans de Paul Biya à la tête du Cameroun. Il estime que le président de la République a beaucoup œuvré pour le secteur médical.

Manaouda Malachie se souvient que la Première dame, Chantal Biya, a inauguré en 2016, le Centre Hospitalier de recherche et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (CHRACERH), bâti sur une superficie de 7300 m2. Il est situé près de l’hôpital général de Yaoundé, il compte 100 lits, une unité d’accouchement, de néonatalogie, des blocs opératoires, un amphithéâtre de 300 places et une salle de travaux pratiques.

Destination médicale

« Grâce à la vision politique du Président Paul BIYA, le Cameroun est devenu d’une année à une autre, l’une des meilleures destinations médicales en Afrique centrale. Dans plusieurs domaines comme la procréation médicalement assistée et les soins oculaires, Le Camerounais lambda n’a plus de raison de voyager pour d’autres cieux. Au jour d’aujourd’hui, le pays compte déjà 30 hôpitaux généraux, centraux ou de référence, 218 hôpitaux de district, environs 456 Centres Médicaux d’Arrondissement et assimilés et près de 3800 centres de santé intégré. Soit un total de plus de 4 500 formations sanitaires à travers le triangle nationale. », vante le patron de la santé.