[Politique] Mandat d'amener de Ngoh Ngoh : le MRC constate la vacance du pouvoir

Par la plume de son secrétaire national à la Communication Joseph Emmanuel Ateba, le MRC note avec l’affaire Ngoh Ngoh que le président de la République Paul Biya n’est plus aux commandes. S’il y a une affaire qui secoue actuellement le Cameroun c’est bel et bien celle du secrétaire général de la présidence de la République (SG/PR) Ferdinand Ngoh Ngoh. Sa convocation au Tribunal criminel spécial (TCS) annoncée par le lanceur d’alerte Boris Bertolt ; son refus de se rendre dans cette juridiction le 18 octobre dernier et surtout le supposé mandat d’amener qui aurait été émis par la justice camerounaise, voici quelques sujets autour de ladite affaire qui alimentent les conversations des compatriotes. Avec tout ce qui se passe, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) arrive à la conclusion que le président de la République Paul Biya ne gère plus le pays. «L’affaire du faux vrai mandat d’amener contre NGOH NGOH atteste de la vacance de pouvoir au sommet de l’état. Nous assistons aux batailles des clans sans commandant de bord. Si BIYA était encore au commande et qu’il voulait se débarrasser de NGOH NGOH, il l’aurait d’abord déchargé de sa fonction», a écrit le secrétaire national à la Communication du MRC Joseph Emmanuel Ateba sur son compte Facebook. Rappelons que les procédures judiciaires qui auraient été ouvertes contre le SG/PR Ferdinand Ngoh Ngoh ont toutes été révélées au grand public par le lanceur d’alerte Boris Bertolt. Il y a d’abord eu l’annonce d’une audition par le TCS en rapport avec le Covid gate. Bertolt affirmait dans une de ses publications que Ngoh Ngoh a été cité par plusieurs ministres qui ont affirmé avoir agi sur ses instructions. L’audition de ce dernier n’a pas mis la presse locale d’accord jusqu’au jour d’une autre sortie du lanceur d’alerte affirmant qu’il est attendu au TCS le 18 octobre 2022. De là, nous sommes arrivés à la nouvelle d’un mandat d’amener.