Les députés de l'UDC dénonce les <<abus>> fu préfet du Noun

Il s’agit des honorables Mama Mbouombo, Alassa Mfouapon et Hermine Tomaïno Ndam Njoya qui était porte parole de ce groupe de députés, lors de l’ouverture de la 2ème session ordinaire de l’Assemblée Nationale. Cette plainte des députés de l’Union Démocratic du Cameroun (UDC) à l’Assemblée Nationale, fait suite à plusieurs actions de l’autorité administrative préfectorale du Noun, dont les élus du peuple de ce département qualifient «d’abus d’autorité». Le quotidien Le Messager en kiosque ce 13 juin 2019 rapporte que, le problème de fond de la déclaration de l’UDC, portait sur les «exactions» du Préfet du département du Noun, dans la région de l’Ouest. Les députés accusent l’autorité administrative départementale d’abuser de son pouvoir. Porte-voix de ces députés, Hermine Patricia Tomaïno Ndam Njoya a déclaré à l’Assemblée Nationale que, cet «abus d’autorité» du préfet de ce département, est un danger pour la paix dans le Noun. «Vendredi dernier, mes collègues et moi avons décidé d’une sortie de communication par rapport aux déviances, violations des lois de la République, à l’imposture et surtout, destruction de l’environnement dont fait montre le Préfet du Noun de façon récurrente sans qu’un rappel à l’ordre ne le recadre sur le chemin. Ces comportements sont de nature à mettre le feu à la mèche des tensions palpables que nous, citoyens patriotes, républicains démocrates, controns de toutes nos forces». Le député porte-parole de l’UDC affirme que les forces de l’ordre n’obéissent qu’aux ordres du Préfet. «En effet, il nous arrive des situations où nous les élus et les populations, avons grand besoin d’elles sans jamais les voir intervenir ou aller jusqu’au bout de leurs actions, sous prétexte que le Préfet a donné des instructions différentes», affirme Hermine Tomaïno Ndam Njoya dans les colonnes du quotidien. Ces députés déclarent également que: «le mois dernier le Préfet a fait mettre en cellule puis traduit en justice, un agent communal du service en charge des constructions anarchiques. Cela, parce que ce dernier avait obéit aux consignes du maire, de tracer au rouge, une construction intéressant particulièrement le Préfet et érigée sans autorisation sur un site querellé».


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