[Divers] Douala : un incendie consume plusieurs maisons à Bepanda

Pour le moment, l’origine du feu reste inconnue. Sale temps pour les habitants du quartier Bepanda Omnisport, située à Douala. Et pour cause, un incendie se serait déclaré autour de 18h40, le lundi 31 octobre 2022, selon plusieurs sources concordantes. Le bilan fait état de quatre maisons construites en matériaux provisoires réduites en cendres. Pour le moment, l’origine du feu reste inconnue : « Nous étions en train de regarde la télévision lorsque soudainement on a vu le feu sur le toit. On n’a rien pu récupérer », témoigne l’une des victimes. Sa voisine de cité a juste eu le temps de sauver son bébé. C’est à l’aide d’eau puisée dans un puits à l’intérieur de la concession que les riverains ont pu venir à bout de l’incendie à Bépanda. Alertés, les éléments du Corps national des Sapeurs-pompiers sont arrivés tardivement sur les lieux du sinistre. La population avait déjà maitrisé le feu. Les « soldats du feu » ont néanmoins versé davantage de l’eau sur les braises restantes. D’importants dégâts matériels sont à déplorer. Toutefois, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes exactes de cet incendie survenu à Bépanda. Maison d’habitation Ce n’est pas la première fois qu’un incendie se produit dans ce quartier populeux de la capitale économique du Cameroun. En avril 2021, un incendie s’est déclaré dans une maison d’habitation construite en matériaux provisoires au quartier Bépanda Omnisports. Les flammes ont réduit en cendres des vêtements, chaussures, manuels scolaires, pièces d’identification et bien d’autres. D’après les témoignages recueillis sur les lieux, un électricien s’affairait à rétablir la lumière dans ladite maison lorsqu’un un court-circuit s’est produit. « L’électricien est sorti en courant disant qu’une ampoule s’est éclatée. Soudainement, les flammes ont envahi la maison. Etant donné que c’était une maison construite en matériaux provisoires, le feu a aussitôt réduit en cendres tout ce qu’il y avait dans la maison », racontait Christian Tchatchaouang, un secouriste de fortune.