[Communication] Pratique du journalisme : Martial Owona recadre Ernest Obama

Le journaliste Martial Owona affirme qu’il est parfois mieux de garder le silence. Le journaliste Martial Owona n’a pas laissé passer le fait qu’Ernest Obama renvoie son collègue de Vision 4 Bruno Bidjang sur les bancs de l’école. Pour celui qui fut aussi le collègue d’Obama aujourd’hui chef du département communication de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), on ne va pas toujours à l’école pour apprendre. «L’école est une présomption de connaissances. On n’y va pas trop pour apprendre selon Cheick Amidou Kane à lier le bois au bois. On va à l’école étrangère pour accepter de perdre un peu de notre civilisation voire de notre culture. Et comme j’aime à le dire, le savoir est comme la confiture…», écrit Martial Owona. Indiquant que l’orgueil rend aveugle, Martial Owona laisse penser qu’il aurait souhaité qu’Ernest Obama ne réponde pas à Bruno Bidjang qui dans une édition de l’émission Travelling affirmait que personne n’aurait jamais imaginé que son ancien collègue «trahisse» leur patron Jean-Pierre Amougou Belinga. «Le savoir enseigne que lorsque ce que vous allez dire est moins important que votre silence, il faut se taire car le silence n’est pas synonyme de faiblesse encore que la gesticulation elle même ne saurait être symbole de savoir ou n’est pas valeur de raison… Elle, la gesticulation est la matérialisation de l’immaturité… Et chez nous les Bantu si ton frère te dit »’tu es un enfant…. »’ Dans le savoir il y a la connaissance (elle est acquise), le savoir faire qui est le QI, le savoir être qui dépend du QR ou quotient relationnel…La tragédie du Cameroun est que nombreux sont Docteurs, PhD, Pr dans leur tête… Le temps de l’imposture à laquelle s’abreuvent malheureusement beaucoup. Simplement par fanatisme», écrit Martial Owona.