[Sport] Gestion de la FECAFOOT : Abdoulaye Ado regrette Seidou Mbombo Njoya

L’ancien consultant de la FECAFOOT n’approuve pas la gestion du président Samuel Eto’o Fils. Sans prendre de gans, Abdoulaye Ado dit tout le mal qu’il pense de la gestion de l’instance faîtière par Samuel Eto’o Fils. Dans un entretien à Focus Media Afrique, Abdoulaye Ado démonte le mode d’administration de la Fédération camerounaise de football par Samuel Eto’o Fils. Il s’étonne par ailleurs qu’un championnat puisse être disputé en 3 mois. Tout ceci fait que son choix entre l’actuel et le précédent dirigeant de la FECAFOOT, son choix est vite fait. « Je ne peux pas choisir Eto’o Fils en termes de gestion, parce que moi je ne vois rien. Les hôtels, ils ont mis des gens dans les chambres d’hôtel. Ils ont payé ? Ils n’ont pas payé. Parce qu’il y a des réclamations. Il y a les primes pour ce que vous appelez championnat. Vous avez vu un championnat sérieux se jouer en moins de 3 mois ? Je prends la prime que le champion devrait avoir. Ils l’ont libéré ? C’est du bluff permanent. Les gens font des déclarations mais vous allez vérifier, vous trouvez qu’il y a beaucoup de manquements. Je ne choisirais pas Eto’o parce que je ne vois pas, non seulement je ne crois pas à ce qu’il dit mais les premiers actes qui sont posés ne me convainquent pas « , a déclaré Abdoulaye Ado. Revenant sur l’arrêt que le championnat de football a connu, Abdoulaye Ado évoque le contexte de la Covid-19 pour dédouaner le bureau de Seidou Mbombo Njoya. « À l’époque de Seidou Mbombo Njoya le championnat a été arrêté par le gouvernement mais aussi par la FIFA parce qu’il y avait le Covid-19. Il fallait arrêter toutes les activités de sports collectifs. La FECAFOOT est une fédération camerounaise. Quand le gouvernement camerounais prend une décision, une fédération ne peut pas passer outre. C’est ce qui a justifié qu’il y ait eu des méthodes de désignation extraordinaire quand la CAF et la FIFA ont ouvert pour des compétitions. Il faut que les gens soient sincères et honnêtes », a rappelé Abdoulaye Ado.