[Politique] Alternance au MRC : Me Amedee Dimitri Touko ne lâche pas Michelle Ndocki

Faisant référence à Michèle Ndocki, Me Amedee Dimitri Touko indique que le braquage politique consiste à aliéner le troupeau en disqualifiant le berger qui s’en est occupé. Me Amedee Dimitri Touko reste convaincu du fait que Michèle Ndocki qui s’est déclarée candidate à la présidence du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) ne cherche qu’à nuire à Maurice Kamto. Aussi il a fait une énième sortie sur le sujet sur sa page Facebook. «Le braquage politique c’est l’art de vouloir s’aliéner le troupeau (militants) en disqualifiant le berger qui l’a bâti et fait grandir», a-t-il écrit sur sa page Facebook. Rappelons que la semaine dernière, Me Amedee Dimitri Touko indiquait que Michèle Ndocki qui affirme que le MRC est qualifié de parti tribal, se fait aujourd’hui le porte-parole des gens qui qualifient cette formation politique d’ethno centrée. «Quand j’ai écouté ce propos de Me Michèle NDOKI, j’ai immédiatement pensé à Patrice NGANANG qui reprochait à Maurice KAMTO d’avoir refusé de faire du MRC, un parti Bamiléké… Qui des deux a donc raison? Aujourd’hui c’est la postulante au trône de Président du MRC qui se fait la porte-parole de ceux «qui pensent que le MRC est un parti ethnocentré ». Transparaît dans cette musique de dissuasion politique, qui hante tous les partis politiques d’une certaine envergure de l’opposition camerounaise, cette idée du « Bamiléké envahisseur », qui veut également occuper l’espace politique. Il faut relever qu’aucune autre tribu au Cameroun, ne subit avec la même agressivité, le reproche de son investissement politique», a-t-il écrit dans sa tribune intitulée «Michèle Ndoki dit que le MRC est qualifié de parti tribal : de l’imposture politique au chantage à la tribu».