L'onu prend les sécessionnistes à contre-pied

Dans une déclaration du 11 mars 2020 sur la paix et la sécurité en Afrique, le Conseil de sécurité réaffirme son attachement à la souveraineté, à l’intégrité territoriale et à l’indépendance politique de tous les Etats conformément à la charte des Nations unies, et.soul igné que c’est aux Etats membres qu’il incombe au premier chef de lutter contre les actes de terrorisme et l’extrémisme violent pouvant conduire au terrorisme. La nouvelle peut à juste titre sonner comme une victoire diplomatique’, une de plus pour le Cameroun et son chef de l’Etat, son excellence Paul Biya, pour qui la résolution pacifique des conflits sur le terrain du droit international a toujours été le maitre mot. La situation que traverse le pays dans ses régions du Nord-ouest et du Sud-ouest n’a eu de cesse, ces derniers temps, de susciter polémiques et interprétations en tous genres, notamment de la part des Ong et autres organisations dits de défense des droits de l’Homme. Alors même que le gouvernement en général, et singulièrement, celui qui a la charge de la conduite des affaires du pays, le président de la République, chef de l’Etat, Paul Biya, a pris une position dès la montée des revendications séparatistes, visant à balkaniser le Cameroun. «Le Cameroun est un et indivisible», disposition constitutionnelle par excellence. Les observateurs de la vie politique camerounaise ont pour habitude de qualifier Paul Biya de légaliste. Un homme pour qui les lois et règlements qui régissent ia vie de la nation ont un caractère sacré. En convoquant le Grand dialogue national en milieu d’année 2019, le pouvoir de Yaoundé avait en esprit de mettre sur la même table, les différentes composantes de la nation camerounaise afin de trouver des voies de sortie de crise tout en préservant ce que le Cameroun a de plus cher, son unité. Au vu de l’évolution de l’actualité internationale, les faits semblent donner raison au président de la République et la sortie du 11 mars du résident du conseil de sécurité, vient conforter ceux qui pensent que la partition du Cameroun n’est pas à l’ordre du jour, ni aujourd’hui, ni jamais. Méthodes terroristes Il est maintenant question, pour le conseil, d’asphyxier les mouvements qui sèment la terreur sur le continent en agissant au niveau de leurs sources de financement qui pour la plus part se retrouvent en occident. Le président du conseil de sécurité déclare à cet effet : «le conseil note avec une vive inquiétude que les terroristes et les groupes terroristes qui sévissent, notamment en Afrique, lèvent et transfèrent des fonds par divers moyens, notamment le recours à des passeurs de fonds, l’utilisation à des fins illégales d’entreprises commerciales légitimes, l’exploitation de ressources naturelles, et le produit des activités criminelles, notamment l’enlèvement contre rançon, l’extorsion, la traite d’êtres humains ainsi que le commerce illicite et le trafic de biens culturels, de drogues et d’armes légères et de petit calibre». Autant de dénonciations qui ont fait leur nid dans la partie anglophone de notre pays, dont les interlocuteurs pour un retour au calme semblent se faire rares, tellement plusieurs groupes se sont composés pour vivre de ces maux décriés par le conseil de sécurité. Le Conseil de sécurité prend aussi sur lui, de rappeler à tous les Etats membres, leurs obligations contenus dans les résolutions 1373 (2001) et 2462 (2019), qui disposent que «tous les Etats membres ont des obligations en matière de prévention et de répression du financement du terrorisme». Des dispositions qui donnent donc à l’Etat du Cameroun, la latitude de repousser toutes velléités terroristes qui se développe sur son territoire, et le parallèle avec ce qui se vit dans les Régions du Noso n’a pas besoin d’une loupe pour être déterminer. Dernièrement encore, c’est un cabinet d’avocat basé à Los Angeles aux Etats Unis, dirigé par Emmanuel Nsahlai, qui dénonçait les violences que les séparatistes, aux méthodes terroristes, faisaient vivre aux populations de cette partie du Cameroun. En l’état actuel de la situation sur le terrain, ce sont des dénonciations d’extermination de la population Mbororo, une peuplade nomade qui vit sur les montagnes du Nord-ouest, qui défrayait .la chronique. L’Etat du Cameroun a donc désormais le droit international avçc lui pour contrecarrer toute action visant à intenter à son intégrité territoriale dans le respect des conventions sur les droits de l’homme que le pays a ratifié. La qualité des hommes qui constituent les forces de défense et de sécurité ne laissent pas de doute à ce niveau, malgré les sirènes déstabilisatrices qui visent à ternir l’image de ceux qui ont juré honneur et fidélité au drapeau national.


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