Attaque du 11 février à Nkambe, trois présumés séparatistes aux arrêts

La célébration de fête de la jeunesse à Nkambe dans le Nord-Ouest, a été marquée par une attaque sécessionniste qui a tué une personne et blessé 40 autres.

Nkambe

Attaque de Nkambe (c) Droits réservés

Des témoins ainsi que la police locale ont rapporté qu’une explosion est survenue dimanche dans la région anglophone du Nord-Ouest du Cameroun. L’incident s’est déroulé à Nkambe pendant que les enfants participaient à des activités organisées pour commémorer la Journée nationale de la jeunesse, célébrée chaque année le 11 février depuis 1966.

Adolphe Lélé Lafrique fait le point de l’attaque

Le gouverneur de la région a imputé cette attaque aux combattants séparatistes qui opèrent dans la zone anglophone du Cameroun depuis 7 ans. Trois d’entre eux, ont déjà été arrêtés selon ses informations. « Immédiatement informé, le préfet a mobilisé ses services de sécurité pour courir après les assaillants, les terroristes qui ont posé l’engin, et trois d’entre eux ont déjà été arrêtés et font l’objet d’une enquête très sérieuse », a déclaré à la chaîne de télévision publique, la CRTV, Monsieur Lele Lafrique. « Le nombre total des victimes de cet incident s’élève à près de 40, parmi lesquels quatre sont grièvement blessés. Outre près de 40 blessés, il y a un mort », a-t-il ajouté. Il convient de noter que les séparatistes opérant dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest avaient prescrit une opération ville morte à lors des célébrations liées au 11 février.

Depuis 2017, les régions anglophonessont le théâtre de conflits entre les séparatistes et les forces gouvernementales, les premiers cherchant à établir une nation indépendante qu’ils appellent « Ambazonie »

Source : le Bled parle


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