Élections de février : les ambazoniens menacent les populations

Les membres de la république fantôme d’Ambazonie promettent des sanctions aux populations qui iront aux urnes, le 9 février 2020. Les ambazoniens ne cessent de multiplier les menaces contre les populations des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest (Noso). Depuis quelques jours, ils font circuler des tracts de boycott aux élections législatives et municipales du 9 février prochain dans les rues du Noso. Ils promettent à toute personne qui se rendrait dans un bureau de vote à la date suscitée, des sanctions exemplaires. Ils indiquent aux populations qu’ils seront sans pitié pour tous ceux qui ne respecteront pas le mot d’ordre de boycott de ces élections suscitées. Il faut souligner que c’est depuis la convocation du corps électoral que les ambazoniens ont débuté avec les menaces. Les élus et parlementaires du Social democratic front ont été particulièrement pris pour cible par ces derniers. Certains parmi eux, ont vu leurs domiciles être incendiés. C’est le cas du député Fusi Naamukong Wilfred de la Mezal (Nord-Ouest). Sa maison située dans la localité de Mankwi, par Bafut, a été brûlée dans la nuit du 5 janvier 2020. « Comme je n’étais pas là, le chef des gens qui étaient chez moi m’a appelé autour de minuit pour me dire qu’ils sont déjà en train de brûler ma maison. J’ai demandé ce qui se passe et le chef m’a répondu qu’il ne pouvait rien me dire, si ce n’est qu’ils ont mis le feu chez moi », indique M. Fussi Naamukong. Rappelons que le mois dernier, c’est toute une circonscription électorale du SDf qui a décidé de se retirer de la course, notamment celle de Bafut. Notons que les ambazoniens ont promis de gâcher le jour du double scrutin. Ils ont dit qu’ils instaurent un verrouillage prévu du 07 au 12 février 2020.


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