Armand okol réagit aux multiples attaques contre Cabral Libii.

"LA BÊTISE INSISTE TOUJOURS ET TOUJOURS! C'est fou ce que certains illuminés peuvent être ridicules et méprisables. Un an et demi qu'ils voient le fantôme de Cabral Libii dans leurs rêves, y compris les plus fous. C'est à croire que le Boss de "11 Millions de Citoyens" est vraiment leur bête noire comme en témoignent les captures d'écran qui ont fuité. Au lendemain de l'interpellation des leurs, ils ont crié sur tous les toits, stigmatisant et peignant au vitriol notre leader au motif que celui-ci n'avait pas réagi selon leurs caprices et leur timing. Que n'a t'on pas alors entendu dire, des tonnes d'inepties. La réaction de l'Ouragan condamnant sans réserve ces mises en détentions administratives en cascades et exigeant la libération sans condition de ces compatriotes quelques heures seulement après les a alors tous pris de court et les a tous mis en déroute. Désormais atteints d'une paranoïa chronique et irréversible, un nouveau grossier et grotesque mensonge inonde la toile et les chaumières, dans l'objectif machiavélique de trouver absolument le bouc émissaire de ce qui leur tombe sur la tête. Au lieu de tirer les leçons des erreurs et des errements qu'ils n'ont eu de cesse d'accumuler jour après jour, de comprendre une fois pour toute que la manipulation de l'opinion et des masses est éphémère ils persistent et signent dans la gadoue de manière abjecte et risible. Et comme le ridicule ne tue plus chez nous, ils ont oublié que celui qu'ils désignent en permanence de cause principale de tous leurs malheurs était qualifié hier de mendiant, pion, novice, inexpérimenté, touriste et que sais-je encore. Aucune cohérence au finish. Car nul ne peut pas à la fois être inutile mais avoir un si grand pouvoir de nuisance au point d'influencer, que dis-je d'avoir le pouvoir d'ordonner la mise aux arrêts du 2ème officiel à l'élection présidentielle et de toute sa clique. Des fois, on a bien envie de se taire de peur de paraître pour des gens qui se réjouissent des malheurs d'autrui déjà endurés ou potentiels, instinct de solidarité oblige, mais très honnêtement face à des enragés dont la calomnie gratuite à perpétuité est une sorte d'opium, on en arrive à s'interroger...'' Armand Okol


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